Gestion et confidentialité des données du cabinet à l’ère de l’IA
Traitement & anonymisation
Première édition, le mercredi 25 novembre 2026 | 9h00 - 12h30
L’IA générative de Claude : un levier stratégique pour les cabinets d’avocats
Vous utilisez déjà l’IA, ou vous vous apprêtez à le faire, et une question revient sans cesse : que deviennent les données de vos clients ? Cette formation part d’un constat simple : au cabinet, le vrai sujet de l’IA, ce ne sont pas les outils, ce sont les données.
En 3h30 de démonstrations et d’atelier pratique, vous allez comprendre le trajet d’une donnée confiée à une IA : entraînement des modèles, hébergement, Cloud Act, modèles souverains. Vous ferez le lien avec le secret professionnel, le RGPD et les recommandations du CNB. Vous apprendrez à évaluer les outils selon leur éditeur, leur modèle et leur hébergement, puis à choisir la bonne approche d’anonymisation ou de pseudonymisation pour votre cabinet.
Utiliser l’IA, c’est facile ; l’utiliser sans exposer le secret de vos clients, cela s’apprend.
Cette formation de 3h30 est animée par Mathieu Bouillon, co-fondateur de Flits et consultant en innovation juridique.
Elle a lieu le mercredi 25 novembre 2026, de 9h à 12h30. Vous pouvez la suivre en présentiel, dans le cadre des Rendez-vous des Transformations du Droit (Transfodroit) à la Cité des Sciences à Paris, ou à distance en direct.
En cas d’empêchement, elle sera également accessible en replay, uniquement en cas d’inscription préalable.
- Validation des heures : cette session d’une demi-journée vous permet de valider 3 heures de formation.
Atelier pratique : 65 minutes pour construire une chaîne complète sur un dossier test. Vous pseudonymisez le dossier, l’exploitez avec l’IA, puis réidentifiez le livrable final.
- Prise en charge : Cette formation est susceptible d'une prise en charge par le FIF-PL à hauteur de 150€ (plus d'infos ici).
Side quest
Gestion et confidentialité des données du cabinet à l’ère de l’IA
Gestion et confidentialité des données du cabinet à l’ère de l’IA
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Objectifs
A l'issue de la formation, vous pourrez :
- Comprendre le trajet d’une donnée confiée à une IA, de la saisie à la suppression, et les enjeux d’entraînement des modèles et d’hébergement
- Articuler l’usage de l’IA avec le secret professionnel, le RGPD et les recommandations du CNB et des barreaux
- Distinguer anonymisation et pseudonymisation et choisir l’approche de confidentialité adaptée à son cabinet
- Évaluer les outils d’IA (génériques, éditeurs juridiques, legal tech) en distinguant l’éditeur, le modèle et l’hébergement
- Préparer ses documents et maîtriser la fenêtre de contexte pour fiabiliser les réponses de l’IA
- Mettre en œuvre une chaîne complète : pseudonymisation d’un dossier, exploitation par l’IA et réidentification du livrable
Programme
9h00 – 9h10 Introduction : la donnée, le vrai sujet de l’IA
Présentation du formateur et de la philosophie de la formation
Pourquoi parler d’outils alors que le vrai sujet, ce sont les données
Ce que disent les études :
60 % des projets d’IA menés sans données préparées sont voués à l’abandon (Gartner, 2025)
Une seule information hors sujet suffit à dérouter le modèle (Shi et al., 2023)
Dans un contexte long, l’information placée au milieu est moins bien exploitée (« Lost in the Middle », 2023)
Tour de table : quels usages, quelles données, quelles inquiétudes
9h10 – 9h30 1. Qu’arrive-t-il à vos données lorsque vous utilisez une IA ?
A. Pourquoi une IA, ce n’est pas Word ou Excel
Logiciel local ou service distant : la donnée quitte le poste de travail
Un fonctionnement probabiliste : une même question peut produire des réponses différentes
Le modèle « lit » tout ce qu’on lui transmet, y compris ce qu’on ne voit pas (métadonnées, commentaires, versions masquées)
B. Entraînement des modèles : vos données sont-elles réutilisées ?
Entraînement et utilisation : deux phases distinctes dans la vie d’un modèle
Ce que le modèle retient, ou non, de vos conversations
L’entraînement sur les données des utilisateurs : réglages par défaut selon les offres et comment les vérifier
Mémoire, historique et projets : ce qui est conservé d’une conversation à l’autre
Peut-on retrouver une donnée d’entraînement dans une réponse ? Le risque de « régurgitation »
C. Le trajet complet d’une donnée
De la saisie à la suppression : transmission, traitement, stockage, journalisation, effacement
Les intermédiaires : éditeur de l’outil, fournisseur du modèle, hébergeur, sous-traitants
Durées de conservation et accès humains : ce que disent réellement les conditions d’utilisation
Offres grand public, offres professionnelles et accès par API : trois régimes pour une même donnée
D. Les logiques d’hébergement
France, Union européenne ou hors UE : ce que cela change concrètement
Lois extraterritoriales (Cloud Act) et transferts hors UE : où se situe le risque
Clouds et modèles souverains, le point complet :
Claude : lieu de traitement des données et options d’hébergement
Les modèles souverains : l’offre française et européenne
L’IA locale : faire tourner un modèle sur ses propres machines
Le comparatif : localisation, confidentialité, performance, coût
Lire une politique de confidentialité et un DPA : localisation, sous-traitants, réversibilité
9h30 – 9h45 2. Le pont avec les obligations déontologiques
A. Secret professionnel et confidentialité
Le périmètre du secret professionnel de l’avocat appliqué aux outils numériques
Confier une donnée à un prestataire : à quelles conditions est-ce compatible ?
B. RGPD et responsabilité
Le cabinet responsable de traitement : obligations et documentation
Données sensibles, données de tiers, données de la partie adverse
Responsabilité de l’avocat sur le contenu produit : relecture et vérification systématiques
C. Anonymisation et pseudonymisation : le point juridique
Donnée anonyme (hors RGPD) et donnée pseudonymisée (toujours une donnée personnelle)
Pourquoi une véritable anonymisation est difficile à atteindre (réidentification par recoupement)
Ce que la pseudonymisation permet, et ce qu’elle ne permet pas
CNIL et RGPD : pourquoi leurs approches divergent
Les recommandations du CNB et des barreaux sur l’usage de l’IA et la protection des données
9h45 – 10h00 3. Cartographie des IA : qui fait quoi, avec quelles données
A. Les IA génériques
Les grands assistants généralistes : ce qu’ils savent faire, et ce qu’ils ne savent pas faire
Ce qu’on peut leur confier selon l’offre (grand public, professionnelle, API)
Leurs limites : pas de fonds juridique propre, sources non vérifiées, hébergement souvent hors UE
B. Les IA juridiques des éditeurs
L’IA adossée à un fonds documentaire : sources citées, jurisprudence et doctrine à jour
Leurs limites : périmètre réduit au fonds de l’éditeur, erreurs possibles malgré les sources, dépendance à un abonnement
C. Les IA legal tech
Les outils spécialisés : analyse de contrats, due diligence, gestion de dossiers, pseudonymisation
Leur apport : un usage métier précis, intégré au flux de travail
Leurs limites : couverture fonctionnelle étroite, maturité et pérennité variables, modèle sous-jacent souvent non choisi
D. Qui est souverain, qui ne l’est pas ?
L’éditeur, le modèle et l’hébergement : trois questions différentes
Un outil français peut reposer sur un modèle américain : comment le vérifier
Grille de lecture : quel outil, pour quel usage, avec quelles données
10h00 – 10h25 4. Assurer la confidentialité des données : trois approches
A. L’approche « par fichier »
Anonymiser ou pseudonymiser chaque document avant usage
Simple et sans outillage lourd, mais répétitive, source d’oublis et d’incohérences entre documents
B. L’approche « par dossier »
Traiter l’ensemble du dossier une seule fois, avec un référentiel d’entités cohérent
Utiliser ensuite librement le dossier pseudonymisé avec l’IA de son choix
La réidentification maîtrisée : retrouver les vrais noms dans le livrable final
C. L’approche automatisée : le cycle de vie du dossier
Traiter la donnée dès l’ouverture du dossier, et non plus au moment de l’usage
Identifier les données personnelles une fois pour toutes, avec un référentiel par dossier
Un processus qui protège par défaut : moins de questions à se poser, moins d’erreurs
D. Choisir son approche
Les critères : volume de dossiers, types de données, outils déjà en place
Le contrôle qualité : vérifier ce que l’outil a détecté… ou non
10h25 – 10h40 Pause
10h40 – 11h05 5. Préparer ses données et maîtriser les « tokens »
A. Garbage in, garbage out : préparer ses données
Les sources de « bruit » dans un cabinet :
Scans de mauvaise qualité, PDF image, tableaux et annotations manuscrites
Doublons, versions multiples, brouillons non identifiés
Pièces non pertinentes mélangées aux pièces utiles
Préparer un document pour l’IA :
Vérifier la qualité d’extraction du texte avant de soumettre un document
Nommer, dater et versionner : des conventions simples qui changent tout
Trier avant d’envoyer : ne transmettre que ce qui sert la question
B. Optimiser la fenêtre de contexte
Comprendre la fenêtre de contexte :
La « mémoire de travail » du modèle, mesurée en tokens, et ses ordres de grandeur en pages
Ce qui la remplit sans qu’on le voie : historique, instructions, documents joints
Les limites des contextes longs :
L’information placée au milieu est moins bien exploitée
La qualité baisse avec la longueur, bien avant la limite technique
L’effet des « distracteurs » : un seul contenu proche mais hors sujet suffit à dégrader la réponse
Les bonnes pratiques :
Une conversation, un sujet : savoir repartir d’une conversation vierge
Placer les informations clés au début et rappeler la consigne à la fin
Découper les gros dossiers et procéder par synthèses intermédiaires
Les résumés en markdown : le Graal de la gestion du contexte
Utiliser les projets et bases documentaires plutôt que tout coller dans la conversation
11h05 – 12h10 6. Atelier pratique : mettre en place une politique de traitement de la donnée au cabinet
A. Panorama des solutions d’anonymisation et de pseudonymisation
Les outils de caviardage manuel : traitement de texte, lecteur PDF
Les solutions en ligne : traitement document par document
Les fonctions intégrées aux outils des éditeurs et des legal tech
Les solutions à installer en interne : la donnée ne sort pas du cabinet ou de l’entreprise
Les solutions connectées à l’IA : la pseudonymisation se fait au fil de l’eau, entre les documents et l’assistant
B. Construire une chaîne complète
Pseudonymiser un dossier test
L’exploiter avec un outil d’IA : synthèse, chronologie, analyse
Réidentifier le livrable final
C. Contrôler le résultat
Vérifier les fuites : noms oubliés, données indirectement identifiantes
Évaluer la qualité de la réponse obtenue sur données pseudonymisées
12h10 – 12h25 7. Ouverture : garder la donnée chez soi, les tendances
A. Les modèles locaux et l’hébergement interne
Faire tourner une IA sur ses propres machines : ce qui est possible aujourd’hui
Avantages et contraintes : performance, coût, maintenance
B. Les architectures hybrides
La donnée reste chez soi, le traitement est externalisé de façon maîtrisée
Les solutions qui arrivent sur ce créneau
C. Les pièges à éviter
Dépendance technologique et engagements de durée
Promesses marketing (« 100 % sécurisé », « données jamais conservées ») : ce qu’il faut vérifier
12h25 – 12h30 Conclusion
Synthèse : les cinq réflexes « donnée » de l’avocat qui utilise l’IA
Plan d’action individuel : que faire dès demain, au cabinet ou dans l’entreprise ?
Ressources, outils et formations complémentaires
Présentation du formateur et de la philosophie de la formation
Pourquoi parler d’outils alors que le vrai sujet, ce sont les données
Ce que disent les études :
60 % des projets d’IA menés sans données préparées sont voués à l’abandon (Gartner, 2025)
Une seule information hors sujet suffit à dérouter le modèle (Shi et al., 2023)
Dans un contexte long, l’information placée au milieu est moins bien exploitée (« Lost in the Middle », 2023)
Tour de table : quels usages, quelles données, quelles inquiétudes
Logiciel local ou service distant : la donnée quitte le poste de travail
Un fonctionnement probabiliste : une même question peut produire des réponses différentes
Le modèle « lit » tout ce qu’on lui transmet, y compris ce qu’on ne voit pas (métadonnées, commentaires, versions masquées)
Entraînement et utilisation : deux phases distinctes dans la vie d’un modèle
Ce que le modèle retient, ou non, de vos conversations
L’entraînement sur les données des utilisateurs : réglages par défaut selon les offres et comment les vérifier
Mémoire, historique et projets : ce qui est conservé d’une conversation à l’autre
Peut-on retrouver une donnée d’entraînement dans une réponse ? Le risque de « régurgitation »
De la saisie à la suppression : transmission, traitement, stockage, journalisation, effacement
Les intermédiaires : éditeur de l’outil, fournisseur du modèle, hébergeur, sous-traitants
Durées de conservation et accès humains : ce que disent réellement les conditions d’utilisation
Offres grand public, offres professionnelles et accès par API : trois régimes pour une même donnée
France, Union européenne ou hors UE : ce que cela change concrètement
Lois extraterritoriales (Cloud Act) et transferts hors UE : où se situe le risque
Clouds et modèles souverains, le point complet :
Claude : lieu de traitement des données et options d’hébergement
Les modèles souverains : l’offre française et européenne
L’IA locale : faire tourner un modèle sur ses propres machines
Le comparatif : localisation, confidentialité, performance, coût
Lire une politique de confidentialité et un DPA : localisation, sous-traitants, réversibilité
Le périmètre du secret professionnel de l’avocat appliqué aux outils numériques
Confier une donnée à un prestataire : à quelles conditions est-ce compatible ?
Le cabinet responsable de traitement : obligations et documentation
Données sensibles, données de tiers, données de la partie adverse
Responsabilité de l’avocat sur le contenu produit : relecture et vérification systématiques
Donnée anonyme (hors RGPD) et donnée pseudonymisée (toujours une donnée personnelle)
Pourquoi une véritable anonymisation est difficile à atteindre (réidentification par recoupement)
Ce que la pseudonymisation permet, et ce qu’elle ne permet pas
CNIL et RGPD : pourquoi leurs approches divergent
Les recommandations du CNB et des barreaux sur l’usage de l’IA et la protection des données
Les grands assistants généralistes : ce qu’ils savent faire, et ce qu’ils ne savent pas faire
Ce qu’on peut leur confier selon l’offre (grand public, professionnelle, API)
Leurs limites : pas de fonds juridique propre, sources non vérifiées, hébergement souvent hors UE
L’IA adossée à un fonds documentaire : sources citées, jurisprudence et doctrine à jour
Leurs limites : périmètre réduit au fonds de l’éditeur, erreurs possibles malgré les sources, dépendance à un abonnement
Les outils spécialisés : analyse de contrats, due diligence, gestion de dossiers, pseudonymisation
Leur apport : un usage métier précis, intégré au flux de travail
Leurs limites : couverture fonctionnelle étroite, maturité et pérennité variables, modèle sous-jacent souvent non choisi
L’éditeur, le modèle et l’hébergement : trois questions différentes
Un outil français peut reposer sur un modèle américain : comment le vérifier
Grille de lecture : quel outil, pour quel usage, avec quelles données
Anonymiser ou pseudonymiser chaque document avant usage
Simple et sans outillage lourd, mais répétitive, source d’oublis et d’incohérences entre documents
Traiter l’ensemble du dossier une seule fois, avec un référentiel d’entités cohérent
Utiliser ensuite librement le dossier pseudonymisé avec l’IA de son choix
La réidentification maîtrisée : retrouver les vrais noms dans le livrable final
Traiter la donnée dès l’ouverture du dossier, et non plus au moment de l’usage
Identifier les données personnelles une fois pour toutes, avec un référentiel par dossier
Un processus qui protège par défaut : moins de questions à se poser, moins d’erreurs
Les critères : volume de dossiers, types de données, outils déjà en place
Le contrôle qualité : vérifier ce que l’outil a détecté… ou non
Les sources de « bruit » dans un cabinet :
Scans de mauvaise qualité, PDF image, tableaux et annotations manuscrites
Doublons, versions multiples, brouillons non identifiés
Pièces non pertinentes mélangées aux pièces utiles
Préparer un document pour l’IA :
Vérifier la qualité d’extraction du texte avant de soumettre un document
Nommer, dater et versionner : des conventions simples qui changent tout
Trier avant d’envoyer : ne transmettre que ce qui sert la question
Comprendre la fenêtre de contexte :
La « mémoire de travail » du modèle, mesurée en tokens, et ses ordres de grandeur en pages
Ce qui la remplit sans qu’on le voie : historique, instructions, documents joints
Les limites des contextes longs :
L’information placée au milieu est moins bien exploitée
La qualité baisse avec la longueur, bien avant la limite technique
L’effet des « distracteurs » : un seul contenu proche mais hors sujet suffit à dégrader la réponse
Les bonnes pratiques :
Une conversation, un sujet : savoir repartir d’une conversation vierge
Placer les informations clés au début et rappeler la consigne à la fin
Découper les gros dossiers et procéder par synthèses intermédiaires
Les résumés en markdown : le Graal de la gestion du contexte
Utiliser les projets et bases documentaires plutôt que tout coller dans la conversation
Les outils de caviardage manuel : traitement de texte, lecteur PDF
Les solutions en ligne : traitement document par document
Les fonctions intégrées aux outils des éditeurs et des legal tech
Les solutions à installer en interne : la donnée ne sort pas du cabinet ou de l’entreprise
Les solutions connectées à l’IA : la pseudonymisation se fait au fil de l’eau, entre les documents et l’assistant
Pseudonymiser un dossier test
L’exploiter avec un outil d’IA : synthèse, chronologie, analyse
Réidentifier le livrable final
Vérifier les fuites : noms oubliés, données indirectement identifiantes
Évaluer la qualité de la réponse obtenue sur données pseudonymisées
Faire tourner une IA sur ses propres machines : ce qui est possible aujourd’hui
Avantages et contraintes : performance, coût, maintenance
La donnée reste chez soi, le traitement est externalisé de façon maîtrisée
Les solutions qui arrivent sur ce créneau
Dépendance technologique et engagements de durée
Promesses marketing (« 100 % sécurisé », « données jamais conservées ») : ce qu’il faut vérifier
Synthèse : les cinq réflexes « donnée » de l’avocat qui utilise l’IA
Plan d’action individuel : que faire dès demain, au cabinet ou dans l’entreprise ?
Ressources, outils et formations complémentaires
Découvrez votre formateur
Mathieu Bouillon
Consultant en innovation juridique, fondateur de Flits (voir CV)
FAQ
Quand s'arrête la période d'inscription ?
Vous pouvez vous inscrire à cette formation jusqu'au 24 novembre 2026.
Peut-on avoir le programme en PDF ?
Vous pouvez consulter le programme en cliquant ici.
Quand démarre la formation ?
La formation commence à 9h et se termine à 12h30 le 25 novembre 2026.
Où s'effectue la formation ?
La formation sera animée sur place et à distance, depuis la plateforme Teams.
Quel est le délai d'accès au replay ?
Une fois la formation suivie, vous recevrez le replay et les ressources complémentaires dans un délai de 10 jours.
En cas d'absence, vous recevrez également le replay et les ressources complémentaires. A compter de la date d'envoi, vous disposerez d'un an pour suivre la formation à votre rythme.
Une fois la formation suivie, vous bénéficiez d'un accès limité à 1 an pour accéder au replay et aux ressources.
Combien de temps dure la formation ?
La formation peut être complétée en 3h30.
Il y a-t-il un prérequis pour pouvoir suivre cette formation ?
Être avocat régulièrement inscrit au barreau, n’ayant pas déjà suivi cette formation chez Side quest.
Qui est le formateur ?
Mathieu Bouillon
Consultant en innovation juridique, fondateur de Flits (voir CV)
Qui est le responsable pédagogique de la formation ?
Thibault Oudotte, co-fondateur de Side Quest.
Quel est le type d'enseignement de cette formation ?
Magistrale, démonstrative et active
Quelles sont les méthodes d'apprentissage de la formation ?
Nous utilisons des méthodes magistrales et démonstratives, avec support de présentation.
Nous proposons aux participants de réaliser des exercices pratiques individuellement ou collectivement, ce qui leur permet d'intégrer les savoirs visés en pratiquant.
Quelles sont les méthodes d'évaluation ?
Vous devrez remplir des QCM au cours de la formation pour évaluer vos connaissances.
La formation est-elle accessible aux personnes en situation de handicap ?
Des aménagements sont possibles sur demande avec étude au cas par cas. Contactez :contact@side-quest.io
Vous pouvez consulter notre guide sur la prise en compte des situations de handicap
Une question ?
Notre équipe se fera un plaisir de répondre à toutes vos questions, par mail ou téléphone.